Les Vignerons de l'Île de Ré Coopérative vinicole

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  • Les Vignerons de l’Île de Ré vous ouvrent leurs portes 7 jours sur 7
  • Vous souhaitez découvrir la culture locale au travers d’une activité originale ? Partager un moment unique et ludique en famille ou entre amis ? Ou simplement, le soleil n’est pas au rendez-vous et vous cherchez une activité à faire quand il pleut sur l’Île de Ré ? Ne cherchez plus !

    Les Vignerons de l’Île de Ré vous ouvrent leurs portes 7 jours sur 7 et vous accueillent dans leur cellier ! Vous pourrez y déguster gratuitement les vins, Pineaux et Cognacs élaborés sur l’Île de Ré et issus d’un terroir et d’un savoir-faire local plusieurs fois centenaires !

    Et pour pousser l’aventure un peu plus loin, rendez-vous au cellier du lundi au vendredi à 10h30 et 15h30* pour une visite gratuite des coulisses de la coopérative. Plongez dans l’univers du Cognac avec la visite de la distillerie et du chai à Cognac. Vous découvrirez également les secrets de l’élaboration du Pineau des Charentes, ce vin de liqueur particulièrement apprécié des rétais ! Enfin, initiez vous au métier d’oenologue en clôturant la visite par la salle des pressoirs et le chai à vin, théâtres de la vinification et du vieillissement du vin.

    Poussez les portes de la coopérative et partagez la passion des vignerons pour leurs produits issus d’un travail minutieux et de leur amour pour leurs terres. Un voyage dans le monde captivant du vin et des spiritueux qui éveillera vos sens et ravira vos papilles !

    *en juillet et août uniquement






  • Crédits photos : Yoshi Power Shot

  • Une lutte biologique contre les insectes : la confusion sexuelle
  • La vigne, comme toute plante, est sensible aux attaques de certains insectes qui peuvent nuire à sa croissance et donc à terme, au développement des grappes de raisin. C’est par exemple le cas des larves des insectes Eudémis et Cochylis, aussi connues sous le nom de “vers de la grappe”. Ces vers se nourrissent de boutons floraux ou de baies déjà formées, condamnant ainsi une partie de la récolte.

    Historiquement, les anciennes méthodes permettant de lutter contre ces larves consistaient à pulvériser des produits phytosanitaires sur les rangs de vignes. Mais depuis plusieurs années déjà, la coopérative des Vignerons de l’Île de Ré encourage les viticulteurs à adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement pour protéger la biodiversité locale. Aujourd’hui, l’intégralité des vignerons adhérents à la coopérative pratiquent ainsi la confusion sexuelle pour lutter contre les larves Eudémis et Cochylis.

    Comment fonctionne la confusion sexuelle? Dans les vignes, les vignerons accrochent à intervalles réguliers des capsules en forme de fils de fers qui diffusent des phéromones sexuelles. Ainsi les insectes mâles auront plus de mal à repérer les femelles ce qui va perturber (et donc limiter) la reproduction.

    C’est donc une méthode relativement simple, sans résidus sur les raisins et sans toxicité pour le viticulteur et l’environnement, qui a été adoptée à l’unanimité par les Vignerons de l’Île de Ré pour protéger !




  • Crédits : http://ephytia.inra.fr/fr/I/8446/eudemis-9
    http://www.vignevin-occitanie.com/wp-content/uploads/2018/08/isonet-L-400x284.png

  • Communiqué de presse. Royan, le 27 mars 2019
  • Rencontre avec Jean-Jacques Enet

    Alors qu’il s’apprête à présenter son nouveau vin Bio de la gamme L’Azuré, samedi 4 mai lors des « Régalades », nous avons rencontré Jean-Jacques Enet, président de la coopérative des Vignerons de l’Ile de Ré.

    Jean-Jacques Enet, 100 % Ile de Ré

    Jean-Jacques Enet est un grand amoureux de son ile qu’il n’a quitté que pour faire ses études à Angoulême. C’est aussi un agriculteur dans l’âme, qui a grandi dans la ferme familiale et a su dés sa plus tendre enfance qu’il reprendrait le flambeau. Il garde cependant un merveilleux souvenir, et des liens bien vivants, de ses 4 ans passés en pension au Lycée Agricole d’Angoulème, il y obtiendra un BEPA option viticulture en 1980. Cette formation en alternance lui a permis d’enrichir son bagage technique en découvrant la production agricole à grande échelle à Segonzac, et en apprenant des méthode de vinification de qualité à Saint-Emilion.

    Jean-Jacques rejoint son ile fin 1981 comme aide familial tout en développant sa propre activité en parallèle, elle aussi en polyculture. En 1985 il a suffisamment de terres pour s’installer comme exploitant. Il continuera à développer son exploitation progressivement, absorbant la ferme familiale en 1989. Aujourd’hui il exploite 40 hectares dont 18 de vignes. Travaillant avec la coopérative pour l’intégralité de sa production depuis le début, son engagement pour celle-ci se fait naturellement dés 1987, comme président du Cercle agriculture, puis au Groupement de Développement Agricole de l’Ile de Ré (avec le soutien de la Chambre d’Agriculture). Il est président de la Coopérative depuis 2004.

    Il s’est profondément attaché à ce modèle coopératif, faisant sienne la devise « tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Jean-Jacques est aussi administrateur au Crédit Agricole pour y apporter son expertise du tissu économique local. Quand il a un peu de temps pour lui il pratique la pêche à pied, restant ainsi toujours au plus prés de son Ile…

    Coopérative des Vignerons de L'Ile de Ré (UNIRE)

    En 1950 la production agricole de l’Ile de Ré est encore sous la totale domination du négoce, les 1200 petites exploitations existantes sont en ordre dispersé. C’est le 24 décembre de cette année que quelques vignerons s’unissent et créent officiellement la cave. C’est un succès fulgurant tellement est impérieux le besoin d’obtenir des conditions de travail plus justes, plus stables. 3 ans après 100 % des agriculteurs de l’ile en sont membres.

    L’histoire de la cave est marquée par 3 principaux tandems présidents directeurs : Paul Laidet et André Chaigne jusqu’en 1980, puis Michel Pelletier et Franck Nadaud jusqu’en 2000, qui sauront rebondir après la grande crise du Cognac des années 70, et enfin l’actuel tandem de Jean-Jacques Enet avec le directeur Christophe Barthère, qui pilotent l’intégration de l’agriculture durable par la cave.

    Aujourd’hui la coopérative compte 120 adhérents, dont 60 sont réellement actifs, les exploitations se sont extrêmement concentrées, la moyenne passant de 1 à 50 hectares approximativement. Cette transformation s’est accompagnée d’une progressive révolution qualitative. Aujourd’hui la Cave dispose d’installations très performantes, en particulier pour la partie viticole (la cave produit aussi la célèbre Pomme de Terre de l’Ile de Ré). Très contrainte par la surface de son territoire elle est restée une adepte du circuit court, son marché c’est son ile à 80 %, le solde étant distribué autour de La Rochelle, la puissante voisine. Ses clients sont donc les habitants et les visiteurs de l’ile, ce qui explique en partie ses évolutions actuelles particulièrement profondes pour une cave coopérative.

    La mutation environnementale de l’UNIRE

    Le changement profond et rapide est récent, initié par un noyau de 5-6 adhérents convaincus par la nécessité de la démarche Bio et qui entreprennent une démarche de conversion. La durée de 3 ans de cette conversion a donné un peu de temps à la cave pour s’adapter et préparer une gamme spécifique, permettant de répondre à l’attente existante en ce sens sur l’ile.

    « Aujourd’hui le bilan est plus que satisfaisant. D’une part La cave a lancé en 2016 son rosé Bio, L’Azuré (un nom choisi de façon participative avec les habitants de l’ile), produit à 28 000 bouteilles. L’Azuré est aujourd’hui produit à 100 000 bouteilles, également en rouge. Mais par delà le travail sur cette gamme, appelée à se développer, nous avons amorcé une mutation profonde et rapide de nos méthodes de travail, en intégrant l’environnement, le développement durable au sein de tous nos processus. Aujourd’hui c’est toute notre production qui se rapproche des normes Bio. Nous avons amorcé notamment une certification HVE et nous avons pris conscience de l’importance de cette mutation pour la pérennité de notre structure et l’harmonie de notre présence sur l’ile.

    Nous avons la chance d’être aidés par le climat spécifique de l’ile, plus ensoleillé et sec que le continent, quasiment épargné par le Mildiou. Avant même ces évolutions nous utilisions déjà 30 % de produits en moins par rapport à l’agriculture de la région. Accompagnement logique de cette mutation nous réalisons aussi de gros investissements pour la qualité de notre accueil du public : nouveaux locaux mais aussi une politique d’accueil et d’animation plus moderne et plus humaine. Ouverture en 2020. Une aventure passionnante que je vous invite à venir découvrir sur place !






  • Plus d’infos :
    Contact presse : julie@outdoo.fr - 05 79 86 01 01
    Site internet : www.vigneronsiledere.com

  • Jérôme Poulard, Responsable Technique Culture Vigne
  • Agé de 39 ans, il est originaire de La Rochefoucauld et s’est intéressé très tôt au monde du vin grâce à un oncle oenologue. Après un BTS Viti Oeno au Lycée Agricole de l'Oisellerie à Angoulême, il suit une formation en alternance à la gestion des entreprises viticoles, à l'Institut rural de Vayres. Il y gagne une double culture bordelaise et cognacaise, alliant l'exigence bordelaise de la qualité, avec son expérience à Mouton Rotschild, et la maitrise de la production à gros rendement, avec le Cognac. Il passe ensuite un an au Château Nénin (groupe Léoville Lascases) à Bordeaux en 2004 avant de rejoindre l'Ile de Ré pour compléter puis succéder à Francis Bouriau en 2005.
    La spécificité de la Coopérative Uniré est de produire aussi les célèbres Pommes de Terre AOP Primeurs de l’île. Dans les 2 cas Jérôme recherche l'excellence, de par sa formation, mais aussi parce qu'il est convaincu que c'est la seule voie pour assurer la pérennité d'une Cave qui opère sur un territoire très touristique, très contraint avec une pression foncière très forte : le vignoble est passé en 50 ans de 2 000 à 500 hectares.

    La conversion Bio de la Cave Uniré, un aspect de la révolution qualitative

    L'intégration de l'exigence environnementale fait partie de la révolution qualitative initiée en 2004 après une année de surproduction qui a alerté sur la nécessité de produire moins, et mieux. « Nous avons dès lors commencé à travailler le parcellaire en différenciant nos sols, nos climats, nos cépages pour adapter nos dates de vendanges. Ce travail s'est d'abord concrétisé par notre haut de gamme "Ultimium". Mon ambition était de concentrer nos efforts pour que nos vins soient bons et reconnus comme tels ».
    La cave a ensuite développé des méthodes alternatives, commençant avec le remplacement des insecticides par l'utilisation de la confusion sexuelle des insectes sur 30 hectares en 2010, 60 en 2011. La méthode est aujourd'hui généralisée à l'ensemble du vignoble, les diffuseurs étant fournis aux viticulteurs. Les insecticides ont pu être supprimés.
    En 2014 la Cave Uniré prend conscience de la faible connaissance de ses efforts en matière d’environnement par ses voisins, elle décide d'accélérer le mouvement et d’aller vers le label Bio. Un petit groupe de viticulteurs suit alors une formation par Agrobio Périgord, société conseil qui les accompagne toujours. « Leur expertise nous aide, ainsi que le climat spécifique de l'ile : hygrométrie constante, fraîcheur, ensoleillement, absence de Mildiou. Dans la foulée nos premiers vignerons se lancent alors dans la conversion : Christophe Caillaud (25 hectares), puis Frédéric Turbé (17 hectares), Carole Pardell et Eric Mounier (5 hectares), Anthony Cordon (6 hectares) et enfin cette année Jonathan Henry (2 hectares).
    Le nombre de nos vignerons bios va s'accroitre mais parallèlement c'est l'ensemble de notre production qui évolue vers des pratiques encore plus respectueuses de l’environnement. »






  • Plus d’infos :
    Contact presse : julie@outdoo.fr - 05 79 86 01 01
    Site internet : www.vigneronsiledere.com

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